Mot de fille vers mère
Je ne peux pas m’empêcher ce petit mot du cœur
Pour une bonne fête à toutes les mamans
Elles sont le ventre qui nous porte
De tout pays, de toute frontière,
Du monde animal et humain
Sans elle pas d’histoire, pas d’humanité,
Que de souffrance et de joie derrière cet acte naturel
Que d’histoires, que de vie !!!
C’est la création, une histoire fantastique
Pleine de mystère
Plus jeune dans mes moments de peine je disais
’’Je n’ai pas demandé à naître ‘’
Aujourd’hui je sais que oui
J’ai choisi et même choisis ma maman
Pour vivre ce que mon âme avait besoin
Pour avancer dans la belle histoire
Merci les Mamans pour cette liberté perdue
Et toutes les responsabilités assumées
Pour tout ce travail parfois non reconnu
Pour tes remises en question afin de nous faire grandir
Pour être toujours là, inquiète pour un éventuel bonheur perdu
Pour vouloir le meilleur pour nous

Et puis mon enfant en me regardant dans les yeux me demande : « Alors comment ça va la vie chez toi ? » « Ah, tu sais une belle vie de nos jours ce n’est pas facile. D’abord je n’ai pas de chance. Et puis tous ces gens qui m’ont fait du mal. Et puis regarde le monde. On ne voit que des mensonges, de la corruption et de la guerre ». Mon enfant me répond « Rappelles toi comme quand tu étais un enfant comme tout t’émerveillé, un rayon de soleil, un papillon qui passe. Tu es toujours comme ça puisque je suis toujours là. Regarde ce qui te plait, ce qui est beau, ce qui te rend heureux. » « Non mais tu sais. J’ai vraiment beaucoup souffert. Et puis, je m’en voudrais toujours d’avoir été aussi méchante avec celui-ci. Je suis vraiment nulle. » « Vraiment vous les adultes, cela tourne trop dans votre tête. Pourquoi ressasser et te souvenir de ce qui t’a fait du mal. Si j’avais pensé être nul chaque fois que je donnais une baffe à un copain. Tu devrais prendre du recul avec ton mental intrusif. » « De toute façon, je n’ai pas assez de discipline ni de volonté nécessaire pour me construire une belle vie. » L’enfant vous regarde et vous dit « Tu te rappelles comme tu étais fier de toi quand tu as faits ton premier pas ? Et quand tu as pu prononcer ton premier mot ? » Regarde ce que tu réussis, regardes tes progrès, ne t’attarde pas sur tes échecs. » « Oui, mais j’ai peur de ne pas y arriver. Cela m’angoisse. » Votre enfant vous répond « Tu te rappelles combien de fois je suis tombé avant de réussir à marcher ? C’est normal de ne pas y arriver. Comme j’aime quand tu as de la douceur envers toi-même. Regarde comme tu es beau avec tous tes tourments et tes imperfections. » « Alors tu crois vraiment que je peux me construire une belle vie ? Mais tu sais ma vie va quand même assez bien. aujourd’hui. Et puis, je ne sais pas ce que je veux ». L’enfant vous réponds : « Rappel toi comme tout était une aventure, la vie un grand jeu à explorer. C’est sûr si tu ne te donnes pas une direction, c’est difficile. Active ta pensée pour choisir où tu veux mener ta vie. Fixe-toi un objectif à court, moyen et long terme. En cela ton mental est une bénédiction. "

 

On voit souvent cette petite phrase qui alimente les réseaux sociaux tournés vers le développement personnel ou la spiritualité. Chacun la comprend à sa façon. J'aurais voulu ici vous partager ce qu’elle m’inspire. Elle résume bien deux conceptions différentes d’orienter sa vie de tous les jours.

 

« L’ego dit quand tout sera en place, je trouverais la paix ».

 

C’est la façon habituelle de concevoir les choses. On pourrait dire aussi, quand j’aurais réalisé mes rêves, obtenu ce à quoi j’aspire, je serais en paix. Ce type de pensée dominante vient d’une conception dualiste de la physique. Une vision du monde ou l’esprit/âme et le corps sont fondamentalement séparés et distincts. Deux parties d’un tout pouvant être isolées et fonctionnant chacun de manière autonome sans aucun lien. Dans cette conception dualiste, la personnalité ou l’ego, agit, réalise ses désirs en faisant. Elle ne tient pas compte de la dimension de l’être. Ainsi quand l’ego obtient ce qu’il veut, il est en paix. Sinon il est troublé. Toutes les contraintes inhérentes à l’environnement, les contraintes qui retardent la réalisation de l’objectif sont vécues comme une frustration. L'objectif peut même être abandonné. Il y a une grande perte d’énergie qui aurait pu servir à la réalisation de l’objectif. La connexion avec l’Unité a été rompue. Ce qui aurait pu se mettre en place pour la réalisation de l’objectif est retardé, car l’Univers ne reçoit plus les bonnes informations. On voit clairement ici une vision du monde où la paix est un état qui dépend de l’extérieur, de l’accomplissement de désirs divers et variés. Ici, cet état de paix est toujours temporaire puisqu’il dépend de circonstances extérieures. Peut-on contrôler notre environnement totalement ? Ainsi, une vision du monde où l’esprit est séparé de la matière, une vision uniquement matérialiste nous amène forcément à une quête sans fin d’avoir. Cela explique bien ce monde d’aujourd’hui à bout de souffle, épuisé par cette quête illusoire.

 

       « L’âme dit trouve la paix et tout se mettra en place ».

                         Dans cette petite phrase on retrouve une vision non dualiste et connectée du monde. La science quantique nous ouvre aujourd’hui à cette perspective. Elle nous explique que nous ne sommes pas qu'un paquet de Neurones. Nous ne sommes pas que de la substance matérielle. Elle met en évidence tout un monde énergétique ainsi que son influence sur la matière. Être dans un état d’esprit paisible est ce qui va construire la matière et aider à la réalisation de l’objectif. C’est la vision de l’âme qui se sait connectée et unie avec Tout. Unie et en même temps incarnée pour vivre les expériences qu’elle a envie de vivre. Alors comment pourrait-elle aller vers autre chose que son désir puisqu’elle est l’expérience et l’absolu en même temps ? Toutes formes d’expériences vécues sur le chemin de la réalisation de l’objectif est alors vécues comme une étape nécessaire. Rien ne peut être vécu comme une frustration. Quoiqu’il se passe, la paix est maintenue, non pas par l’effort, mais par la connaissance d’être expérience et absolue en même temps. C'est la voie de l’âme que je vous invite à suivre. C'est la voie de la Foi et de la confiance, même de l’intelligence. N’est-il pas intelligent de suivre la voie de la facilité et de la réussite assurée ? Ici la Loi de l’attraction n’est pas un commandement à l’Univers par la pensée. Ici la Loi de l’attraction, c'est de se savoir Un avec l’Univers dans la compréhension que chaque chose arrive à son temps juste. Cela n’empêche pas d’avoir des désirs et d’agir leur réalisation. La différence est que l’objectif n’est pas le désir, la fin. L’objectif est une vie paisible en conscience de l’Unité, le moyen. C’est en cela que l’objectif, le désir sera atteint.

 

 

Lien pour la vidéo : https://www.instagram.com/p/CNIiCuoI_M6/

Dans notre vie de tous les jours, nous sommes amenés à partager différentes interactions dans différent groupe ou relation : avec une copine, père/mère, amoureuse/amoureux, d'enseignant ou autre métier, de jeune dans une bande, fils/fille. C'est l'identification, la réduction de ce que nous sommes à ces différentes identités qui pourraient nous amener à de la souffrance. En prenant ces différents moments comme un jeu dans lequel on joue un rôle, on peut être parfait dans ce rôle tout en restant nous-même. C'est savoir que nous sommes au-delà de ce rôle. En se sachant plus que ce rôle on peut jouer et choisir d'offrir la meilleure version de nous même !!!! Se détacher de l'identité qui colle à nos interactions, est une source de grande liberté. Alors on peut, si c'est notre choix offrir la douceur à chaque instant. C'est le choix que j'ai fait avec ma mère. Un passé douloureux nous uni, en faisant le choix de ne plus coller à l'identité de petite fille victime, notre relation se développe naturellement vers plus d'Amour, de compréhension et de tolérance.

 

10 diapositives sur l'eau, cette magicienne. Quand l'immatériel se fait matière.

 Voici un petit texte de Omraam Mikhaël Aïvanhov pour illustrer cette sage parole : "Il ne faut pas s'imaginer qu'on est venu sur la terre pour vivre dans la facilité, les plaisirs, l'abondance. On est venu sur la terre pour apprendre à se perfectionner. Or, comment se perfectionner si on n'a pas chaque jour de nouveaux problèmes à résoudre ? Voilà, il faut que cela soit bien clair : la terre est une école et, comme dans toutes les écoles, seuls ceux qui apprennent et progressent peuvent être heureux. Alors n'attendez pas que le bonheur vienne de l'extérieur sous la forme de rencontre ou de conditions favorables. Le bonheur réel, définitif, ne peut venir que de nous, de notre façon de considérer les choses." Dans cette vision des choses, on peut considérer que nous serons toujours confronté à des difficultés sur cette belle terre. Comment cela pourrait-il être autrement, on ne peut pas contrôler notre environnement, les gens que nous rencontrons, les situations que nous rencontrons. Nous pourrons toujours connaître des moments difficiles. La clef est dans la réponse que nous envoyons face à ces situations difficiles. La douceur, l'acceptation, la compréhension est la meilleure des réponses pour rester dans un état heureux à l'intérieur de nous.

 

 Mon cher mental

 Tu n’arrêtes pas de tourner en rond autour de cette idée que je dois faire quelque chose pour aider les autres. C’est des idées obsédantes qui sont lourdes et m’empêche de vivre et de faire les choses dans la légèreté. Aujourd’hui je choisi d’écrire cette lettre, car j’ai de la lassitude et de la colère par rapport à cela. Je voudrais que tu comprennes que je n’ai plus besoin d’être reconnu ou de réussir quelque chose. J’ai besoin de légèreté et de paix. Je ne me sens pas si importante et vraiment ce que je vais accomplir ne sauvera pas le monde. J’ai vraiment besoin de paix et de liberté. J’accepte qu’à un moment, tu as cru que tu étais absolument essentiel. Il me semble que tu as besoin de t’occuper des autres pour satisfaire ce besoin d’être aimé. Je sais que mon enfant intérieur est blessé et touché profondément par la peur du rejet. Je choisi aujourd’hui d’être un parent pour cet enfant intérieur et je choisis de l’accepter comme il est avec ses blessures et ses manques. J’ai envie de lui dire que s’il a vécu certaines choses difficiles, c'était pour son bien, pour justement vivre cette blessure de façon tellement intense qu’il ne pouvait pas la rater. Mon cher mental, tu crois qu’en faisant tel ou telle chose tu vas guérir cet enfant intérieur, mais tu te trompes. Je sais que tu veux le protéger et que tu veux enfouir cette souffrance profondément pour qu’il ne la sente plus. Mais tu te trompes, ce n’est qu’en en prenant conscience et en l’acceptant qu’elle pourra partir. Ce n’est pas en compensant dans une activité pour aider l’autre que je vais aider cette enfant intérieure. Cette enfant a juste besoin de plaisir et de moins de pression. Aujourd’hui je choisis de lui donner cela. Aussi je te pris de comprendre que tu dois m’aider et me rejoindre dans ce mouvement et dans ce retournement. Pour cela je vais arrêter cette compulsion à vouloir aider et je vais me donner le temps d’être tout simplement, de tout faire avec plaisir et joie.